Dimanche 30 mars – Palladium à Sainte-Marie – Bélya (Martinique)/ Kolo Barst et la tribu des martyrs (Martinique) ; Minino Garay et les tambours du sud (Argentine)Photo-belya-prog200x
BélyaA 18h – Bélya, dans la langue créole, est un mot employé pour approuver une action positive ou pour encourager. Dans l’univers profond de nos traditions, il s’agit d’une danse riche en symboles. C’est à un voyage au cœur de l’espace chorégraphique bèlè que nous invitent les artistes de la troupe Bélya. Ils nous feront découvrir ces fameux pas –nika, grajé, bodzè, et tant d’autres- qui ont traversé les âges.Cette association, qui existe depuis 2001, a participé à de nombreux événements autour de la percussion en Martinique et à l’étranger –Guadeloupe, Trinidad, Miami, Paris…- portant toujours fièrement les couleurs de la Martinique.
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Kolo BARSTA 19h – Originaire de Basse-Pointe, Jean-Claude Barst alias Kolo Barst est un véritable militant, un fervent défenseur de la culture martiniquaise, dont il nous conte l’histoire. Il a connu une ascension fulgurante en seulement quelques mois, notamment grâce à la chanson « Févryé 74 » commémorant une grève meurtrière. Son premier album est ainsi devenu l’une des meilleures ventes de la Caraïbe !Chanteur à textes pour éveiller les consciences, Kolo, avec la Tribu des Martyrs, séduit aussi par sa musique : tambours et percussions, flûte, guitare, clarinette et voix. L’ensemble est une forme de poésie qui met en exergue des textes de portée universelle célébrant l’amour, le respect, l’humilité, la solidarité et la justice.
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Minino GARAYA 20h – Minino Garay vient d’Argentine, mais depuis plus de dix ans, c’est un pilier du paysage musical parisien. Il sort enfin un premier album en nom propre, KILOMBO, avec ses Tambours du Sud. Tambours et bien davantage…Ses percussions, le bombo, et le cajon -cette caisse péruvienne adoptée par le flamenco- font merveille, d’abord auprès de ses compatriotes établis à Paris, puis, très rapidement, avec des jazzmen parisiens de rencontre.  Le début d’aventures parfois durables qui le mèneront aux côtés de Magic Malik, Louis Winsberg, Richard Bona, Dee Dee Bridgewater… Minino cultive et revendique son côté hybride. Est-ce de la world jazzy, du jazz latin, du groove argentin ? Ou du « speaking tango » comme Minino aime à le définir ? Certainement un peu de tout cela.Côté scène, cinq tambours et percussions devant -dont Minino au milieu à la baguette- et cinq musiciens derrière -piano, cuivres, basse, guitare et violon- cultivent cette même ambiguïté du festif et de l’engagement.Ce qui conduit le public à une double attitude entre l’écoute et le mouvement des hanches.Coup de cœur de la Maison du Bèlè qui reçoit Minino Garay et les tambours du sud pour la deuxième fois, après la résidence d’artistes de novembre 2004.20h – Bélya / Kolo Barst / Minino Garaÿ et les tambours du sud – GRATUIT

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